Autour d'un film documentaire sur la Mongolie, une yourte tourne en France avec au menu : PROJECTION, DEBAT, MUSIQUE, REPAS MONGOL, ARTISANAT, EXPOSITION
DE DESSINS ET PEINTURES, PHOTOS...

Regards d'Ailleurs sera diffusé :
Prévu pour l'été 2008
HOS AYAS
Le Festival de la Voix en Mongolie
3ème édition du festival franco-mongol de musiques actuelles et traditionnelles
à Kharhorin et Ulaan Baatar, le 1er et le 5 Septembre 2008.
Le principe : mêler musiques actuelles et traditionnelles, françaises et mongoles.
Cette année : tout en Hip Hop !
Après une semaine de résidence, plus de 11 artistes français et 15 artistes mongols se produiront ensemble à l'occasion de deux concerts.
Avec en vue : un enregistrement des concerts pour la réalisation d'un album live.
Avec une création entre les groupes :
Nomadic Winds (trad mongol campagnard)
Altaï Khangaï (trad mongol urbain)
La Mal Coiffée (chants polyphoniques occitans)
Sam et Fredo des Les Ogres de Barback (chanson française)
Altan Urag (rock fusion mongol)
Fisto (hip hop français),
Mc MO (hip hop mongol),
SNEP (trio hip hop mongol)
Pure Human Music (beat box français)
TétAar (électro)
http://www.myspace.com/festivaldelavoix
Le Off est déjà là !!!
Alain de Fatche D'Eux (chanson française)
Voir les photos et la vidéo du festival 2006 en bas de page
Prévu pour l'été 2009
La tournée française :
Le Festival de la Voix 2009
Le début de la tournée sera célébrée par
Le Yourtival
Le premier (donc le plus grand !!!) rassemblement de yourtes au milieu d'un champ
où se mêlent musique / danse / projections / expos ...
Tous ceux qui ont une yourte, des activités artistiques, écologiques, scientifiques, politiques, dynamiques, léthargiques, économiques, hyppiques, nautiques ou scientifiques, qui vivent dans cet habitat fabuleux : contactez nous !!!
Déja intéressés :
Le fil d'Ariane (théâtre franco-mongol)
Quelques photos de la tournée du cinéma itinérant :
17 au 20 Juillet : Preuilly sur Claise et Preuilly vu par Nicolas
21-22-23 Juillet à La Distillerie à St Pierre de Maillé
25 Juillet à Ambernac / 27 au 31 Juillet à St Fraigne
2 au 8 Août sur le Causse Méjean à Anilhac / 10-11-12 Août, festival Les Fées Sallèles à Banassac
14-15 Août à Montolieu / 16-17-18 Août à Lyon au parc Bazin
Du 20 au 25 Août en Ardèche au centre équestre Le Solitary
27 - 29 Août à Payzac / 1er Septembre à côté du Mans /
Le 15 octobre à Montreuil / Le 20 octobre Montpellier
Si nos projets vous intéressent, si vous voulez participer et être tenu informé des activités, vous pouvez faire partie de l'association
!
C'est 15 euros
(ou plus
)
Envoyez votre chèque à "Les Champs de l'Homme"
2 allée Pierre de Ronsard
42500 Le Chambon Feugerolles
ou pour plus de renseignements, c'est à leschampsdelhomme@gmail.com
INDISPENSABLE MAIS VRAI !!!
Commandez le DVD du documentaire "Regards d'Ailleurs".
(15 euros
+ 3 euros
de frais d'envoi )
et pour le même prix Le tee shirt ou la casquette "Hos Ayas"
Synopsis
« Ce film est un portrait peu commun de la Mongolie, qui parle en images, tant de l'Histoire politique que de la précieuse Histoire intime vécue au présent dans chaque famille
d'éleveurs nomades. »
Jean-Michel Grillon / Vickens Magazine
Ce documentaire est un portrait intime de la Mongolie, à travers la paisible vallée de Bulgan, région d'élevage nomade et de transhumance pour des hommes venus du sud chercher de meilleurs pâturages.
À travers l'histoire récente, éleveurs et personalités de tous bords racontent la vie à la campagne aujourd'hui et lors de la période communiste.
Mais la Mongolie n'est pas qu'une steppe, c'est aussi sa capitale, Ulaanbaatar, porte ouverte au monde. Cette ville aimante les familles rurales qui s'installent là-bas, portées par le mythe d'une vie meilleure...
Annexe
"Je m'intéresse bien davantage a ceux qui vivent dans un paysage qu'au paysage même. Je puis contempler une montagne pendant un quart d'heure, mais aussitôt après, je cours parler au berger ou au bûcheron de cette montagne."
Frederico Garcia Lorca
Les Mongols. Peuple insondable qui le restera même si nous occidentaux, portons un intérêt à l’altérité du monde. Ce que l’on va mirer ailleurs n’en reste que superficiel : depuis des siècles, nous nous expatrions en colonisateurs, ethnologues, ou simples touristes d’hier et d’aujourd’hui, encore pour nous enrichir des terres et des hommes. L’étrangeté qui peut se dégager de l’inconnu nourri à son insu le voyageur. Le monde permet aujourd’hui la réalisation des caprices issus de quelques curiosités oniriques engagées lors d’expéditions mentales sur la surface d’une carte du monde, d’une mappemonde, d’un livre ou plus bêtement grâce aux images audiovisuelles. Naître en France m’a permis d’être suffisamment riche pour aller combler mes carences ailleurs. Si
En montrant la Mongolie, sous ses traits quotidiens, empreinte d’une simplicité et d’un silence légitime je laisse le mystère là où il n’y en a pas. Le mystère est plus dans un miroir que dans ce film… Mais qu’il est bon d’aller voir ailleurs (si j’y suis) ! Car ce qui est enfoui comme un cœur mort enlisé au fond des habitudes de certains contemporains, est bien la vivante liberté que donne la nature qui vie en Mongolie. Tout le monde n’a pas eu la chance dans son enfance de tomber ailleurs que sur du bitume en jouant. Nous sommes socialement rétifs à nous aventurer dans une forêt à cause du cochon sauvage ou bien juste à cause de l’ombre noire des bois. Si bien que tout le monde qui s’écoute, vivra et réveillera une partie cachée ou passée de soi en Mongolie, ce pays à ciel et à cœur ouvert ; et peut être aussi, accidentellement dans ce film. A notre insu, la nature qui s’écarte de plus en plus de nos vies irresponsables, se vive par un cri étouffé qui portera toujours le goût d’une nostalgie biologique d’un sourd passé.
Dans la rudesse des lieux, je n’ai pas eu peur de choquer l’autochtone inconnu avec cet outil bien connu de tous qu’est la caméra. Cet outil révélateur partiel d’un infime parfum de réalité fut mon ultime protection provisoire envers le néant en sursis qui m’a projeté dans un monde dont je ne pouvais prévoir aucun geste qui fut connu de mes repères.
En voyage, on est comme un bébé car on ne sait pas encore parler, et pourtant on est un homme, on doit affronter ce qu’un homme vit. En plus le bébé est indiscret à vouloir se mêler de ce qui ne le regarde pas !
Ce que je regardais, avec mes yeux de technicien numérique novice, c’est un regard j’espère fidèle à une simplicité qui me motive même ailleurs que dans ce pays exotique.
Sauf en cas d’ennui, on se foutait bien de moi même avec une caméra. On se moque bien de cette vague image que cette petite lucarne des idées reçues. Car on peut être en Mongolie autant pris pour un touriste de plus, un porte monnaie, un ennemi dont on se méfie mais aussi la plupart du temps, lorsque qu’on le prend, comme un ami, un frère ou un fils. L’indiscrétion qu’une caméra même portée par une équipe d’une personne peut avoir a peu dérangé ma conscience car avec ou sans caméra, je resterai l’étrange étranger. Et puis même entre eux, les Mongols se montrent rudes. Le climat et l’environnement qui fait porter aux gens les coutumes et les traditions, est rude et rend rude. L’énergie est précieuse et vitale, elle est visible partout, dans les mots, dans l’air ou sous terre. Comme les pensées de St Exupéry et Garcia Lorca se rejoignent face à la nature, c’est que le paysage se montre pathétique lorsqu’il n’est pas habité, lorsqu’il n’y a pas de vie et d’organisation humaine qui compromet notre présence. Ce qui fait de l’air de la campagne est joyeux, c’est qu’il ne soit pas déserté des hommes, des femmes et des enfants ou du moins, pas encore…





Descriptif du sujet de cinéma itinérant
Il s’agit d’un projet de diffusion itinérante sous yourte (tente mongole) d’un documentaire qui a été tourné en Mongolie en 2006 durant 5 mois. La diffusion du film sera complétée par des activités annexes : exposition d’œuvres d’art mongoles contemporaines, de photos et d’artisanat, et d’une vidéo expérimentale sur les beaux-arts de Mongolie. Il est aussi envisagé que de la musique et de la nourriture mongole soient présentes.
Le projet vise à faire prendre connaissance au public de diverses composantes de la culture mongole. Le film lui-même traite de la situation économique et agricole du pays à travers le nomadisme et l’élevage et à travers les rapports entre la ville et la campagne (flux migratoires…). Par ailleurs le fait de diffuser le film à l’intérieur d’une yourte permettra de faire découvrir l’habitat traditionnel des nomades mongols.
Une des caractéristiques principales du projet est d’être itinérant. Nous pouvons installer la yourte sur tout type de sol dans des lieux relativement calme : sur des places de villes ou de villages, et aussi dans des champs, parcs, jardins de châteaux …
L’idée de ce projet est née lors d’un voyage de 5 mois en Mongolie ou j’ai réalisé mon premier film documentaire « Regard d’Ailleurs ». L’idée est venue car nous avions l’opportunité de faire venir une yourte dans un container que nous avons affrété avec un ami. J’ai aussi profité de cette occasion pour ramener des choses assez lourdes : des vestes traditionnelles mongoles que j’ai faites faire par une couturière au chômage, et des miroirs au motifs traditionnels avec un artisan, rencontré sur le marché, lui aussi en besoin de travail.
Pour la diffusion de mon premier film, l’idée de projection itinérante est intéressante car elle collait bien à la fois au thème du film et à son format, non diffusable à
Au programme :
Sur les murs intérieurs de la yourte, des dessins de l'artiste peintre contemporain Tsegmed Tserennadmid, directeur de l’Académie des Beaux-Arts d'Ulaanbaatar par ailleurs seront exposés.
Les temps libres de visite de la yourte seront agrémentés par une vidéo expérimentale sur les Beaux-Arts d'Ulaanbaatar ou par des diaporamas de photos qui seront diffusés sur une télévision et aussi par des dégustations de repas mongols que nous sommes maintenant à-même de concocter.
La vente d’artisanat (vêtements, cartes postales, traducteurs...) et la présence éventuelle de musiciens et de nourriture mongole compléteront ainsi l’ensemble afin de donner un aperçu très diversifié de la culture mongole et de permettre aux gens d’en garder un souvenir plus prégnant.
Les bénéfices serviront au projet de diffusion de film en Mongolie cet été.
Il faut enfin ajouter que durant toute la tournée, la présence de Phanette, agronome ayant travaillé en Mongolie au moment du tournage donnera lieu à des échanges riches et conviviaux à propos de la forme du film, et nous pourrons débattre sur la culture, l’état politique économique et écologique de
Ce projet s’adresse bien sûr à tous ceux qui ne connaissent pas la Mongolie ainsi qu’à ceux qui voudraient en savoir un peu plus sur ce pays.
Il est évident que le contact avec des populations rurales et citadines créera une dynamique d’échanges et de sensibilisation. Promouvoir un échange interactif après la vision d’un produit audiovisuel peut être intéressant si à posteriori, un débat, et des échanges humains peuvent avoir lieu.
Sur le thème de la vie en milieu rural, nous aborderons les sujets du point de vue économique, social et du rapport qu’elle entretient avec la vie en ville. Nous tenterons de montrer les enjeux de la politique d’urbanisation ou toute autre réaction que le public souhaitera aborder.
Un autre public que nous souhaitons intéresser est le public jeune souvent attiré par le voyage et par des cultures lointaines. Les enfants sont extrordinairement attentifs au film et posent des questions souvent très pertinentes quant à leur perception du film. Ainsi des actions auprès des écoles, des centres de loisirs ou des colonies de vacances, et dans les régions touristiques estivales nous aidera à atteindre notre objectif de large diffusion et de sensibilisation.
La vidéo expérimentale pourra sur demande être diffusée sur grand écran pour les adeptes qui souhaite découvrir l’école des Beaux-arts de Mongolie sous un œil artistique.
Je suis diplômé de l’ESEC, école de cinéma à Paris, ou j'ai suivi l'enseignement général et celui de l'option documentaire. J’ai aussi suivi des cours plus théoriques à la faculté de Montpellier en Arts du spectacle mention « études cinématographiques et audiovisuelles » et j’ai pu au sein de ces formations me familiariser avec le monde de l’audiovisuel que soit au niveau de la production que de la diffusion. Plus spécifiquement j’ai suivi des cours, toujours dans cette même formation, qui touchaient à la médiation culturelle et qui abordaient les problématiques administratives et financières.
Par ailleurs j’ai été plusieurs fois de suite bénévole dans des festivals de cinéma ce qui m’a permis de me confronter de manière plus concrète avec l’organisation d’évènements culturels.
Nous partons en Mongolie projeter le documentaire fin septembre 2008, pour le montrer aux éleveurs qui apparaissent à l’écran afin d’avoir des retours singuliers et concernés. Le film serait diffusé dans plusieurs lieux : à la campagne et à la ville, à l’alliance française, sous une yourte souvent installée dans des lieux assez calmes. Ce projet serait l’aboutissement du film, car souvent les protagonistes autochtones voient venir les caméras sans avoir de retour du produit fini.
Matthieu MOUNIER, président : 06 70 70 09 69
Phanette BARRAL, trésorière : 06 31 88 57 35
Cécile MOUNIER, administratrice : 06 70 70 09 84
Jérémie GUIGNAND, chargé de communication : 06 30 25 04 10
Munguntuya BAASANJAV Chargée de communication Mongolie : 06 67 47 40 01
Association Les Champs de L’Homme
2, rue Ronsard 42500 Le Chambon Feugerolles
Antenne Montpelliéraine
10, rue Marceau 34000 Montpellier
Antenne Parisienne
18, rue du Mont Cenis 75018 Paris
Photos de la 2ème rencontre musicale franco-mongole à Kharhorin en 2006